J'aime ces nouvelles inutiles mais rigolotes.. Enjoy!

C’est un peu par hasard que les employés de la voirie de la ville de Toulouse sont tombés sur ce qui peut être appelé la plus grande supercherie du siècle dernier quand ils ont découvert dans le jardin d’un particulier, attenant à un bâtiment en construction devant devenir un centre commercial, un Concorde volé qui n’avait plus été revu depuis une quarantaine d’années.
L’appareil, construit en 1971, numéroté 100 sur la chaine de production avait été volé alors qu’il se trouvait sur un parking de Sud-Aviation, le 24 juin 1971. Ce vol avait été conservé secret car à l’époque on avait soupçonné les services secrets soviétiques de l’avoir subtilisé et l’état français n’avait aucune envie de donner l’image d’un pays incapable de protéger sa technologie.
Et fort heureusement, personne n’en avait jamais rien su, à tel point que dans aucune des listes officiels des Concorde produits, l’exemplaire numéro 100 n’avait même jamais figuré.
Puis, après plus de quarante années perdu au fond des mémoires, l’avion a refait surface à l’occasion d’une simple vérification de compteur de gaz. Les ouvriers qui intervenaient sur le chantier d’un futur centre commercial dont la terrain avait été récemment acheté à un homme, Martial Barrière, dont le grand-père venait de mourir en le lui léguant, sont tombés sur ce qu’ils ont cru être, de prime abord, une maquette à l’échelle un d’un avion soviétique.
Contacté par la municipalité, les historiens du Musée de l’Air n’en sont pas revenus lorsqu’ils se sont retrouvés devant l’appareil. Malgré un maquillage essayant de le déguiser en Tupolev, la faucille et le marteau, les quatre lettres ‘CCCP’ grossièrement peintes sur le fuselage et les ailes, ils ont reconnu l’exemplaire numéro 100 que tout le monde croyait à jamais disparu.
Le grand-père de Martial Barrière, ancien ingénieur de Sud-Aviation et ancien communiste membre de la CGT, avait conçu le projet incroyable de revendre un exemplaire complet de l’avion aux Russes et avait entrepris de le démonter, pièce par pièce, afin de l’expédier dans les steppes de l’Oural où des ingénieurs soviétiques le remontaient. Personne ne sait comment il avait réussi à le faire sortir de la SNIAS et à réussir à le conserver dans le jardin, à l’abri de tous les regards extérieurs mais Martial se souvient parfaitement de cet avion dans lequel il a joué quand il était enfant. Il semble que le grand-père a cessé ses envois lorsque la taille des morceaux a dépassé les limites maximales acceptées par les PTT de l’époque. -
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C’est un peu par hasard que les employés de la voirie de la ville de Toulouse sont tombés sur ce qui peut être appelé la plus grande supercherie du siècle dernier quand ils ont découvert dans le jardin d’un particulier, attenant à un bâtiment en construction devant devenir un centre commercial, un Concorde volé qui n’avait plus été revu depuis une quarantaine d’années.
L’appareil, construit en 1971, numéroté 100 sur la chaine de production avait été volé alors qu’il se trouvait sur un parking de Sud-Aviation, le 24 juin 1971. Ce vol avait été conservé secret car à l’époque on avait soupçonné les services secrets soviétiques de l’avoir subtilisé et l’état français n’avait aucune envie de donner l’image d’un pays incapable de protéger sa technologie.
Et fort heureusement, personne n’en avait jamais rien su, à tel point que dans aucune des listes officiels des Concorde produits, l’exemplaire numéro 100 n’avait même jamais figuré.
Puis, après plus de quarante années perdu au fond des mémoires, l’avion a refait surface à l’occasion d’une simple vérification de compteur de gaz. Les ouvriers qui intervenaient sur le chantier d’un futur centre commercial dont la terrain avait été récemment acheté à un homme, Martial Barrière, dont le grand-père venait de mourir en le lui léguant, sont tombés sur ce qu’ils ont cru être, de prime abord, une maquette à l’échelle un d’un avion soviétique.
Contacté par la municipalité, les historiens du Musée de l’Air n’en sont pas revenus lorsqu’ils se sont retrouvés devant l’appareil. Malgré un maquillage essayant de le déguiser en Tupolev, la faucille et le marteau, les quatre lettres ‘CCCP’ grossièrement peintes sur le fuselage et les ailes, ils ont reconnu l’exemplaire numéro 100 que tout le monde croyait à jamais disparu.
Le grand-père de Martial Barrière, ancien ingénieur de Sud-Aviation et ancien communiste membre de la CGT, avait conçu le projet incroyable de revendre un exemplaire complet de l’avion aux Russes et avait entrepris de le démonter, pièce par pièce, afin de l’expédier dans les steppes de l’Oural où des ingénieurs soviétiques le remontaient. Personne ne sait comment il avait réussi à le faire sortir de la SNIAS et à réussir à le conserver dans le jardin, à l’abri de tous les regards extérieurs mais Martial se souvient parfaitement de cet avion dans lequel il a joué quand il était enfant. Il semble que le grand-père a cessé ses envois lorsque la taille des morceaux a dépassé les limites maximales acceptées par les PTT de l’époque. -
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