La chine envoie un module sur la face cachée de la lune, une première mondiale

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion vinc1664
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Il s'agit véritablement d'une étape de vérification cruciale, qui simule les procédures réelles d'alunissage. Impressionnant, je dois dire. Sans fioritures, avec des objectifs clairs, techniquement réalisable et peu de suspense.
:grin: 😁
 




Cela implique l'utilisation de filets en acier pour récupérer les fusées au-dessus de la mer. Si je devais la concevoir, j'équiperais le corps de la fusée de quatre roues. À 200 mètres au-dessus du sol, les quatre roues se déploieraient, faisant passer la fusée d'une orientation verticale à une orientation horizontale, un peu comme un avion avant d'atterrir. La fusée pourrait alors atterrir en toute sécurité et de manière fiable sur n'importe quelle piste d'aéroport. Quelle merveille !
:grin: 😖 😨
 
Dernière édition:
Oui, quelle prouesse !...
Par contre, propulser des roues dans l'espace... ce serait du gaspillage.

Je trouverais plus malin de concevoir des avions dont les roues restent au sol au décollage et qui sache se poser dessus à l'atterrissage...
OK on en est loin et pas pur rien.
Mais ça serait un plus, et je suis sur que ça s'étudie quelque part...
 
Selon vous, quelle méthode de récupération des fusées est la meilleure : celle de la Chine ou celle de Musk ? Si je comprends bien, la méthode chinoise consiste à faire interagir le filet d’acier et la fusée pendant sa descente vers la Terre, ce qui leur permet de s’ajuster mutuellement ; cette approche me semble plus ingénieuse. La méthode de Musk exige une précision extrême lors de l’atterrissage de la fusée : le moindre écart de position peut entraîner l’échec de la récupération. Or, il existe une multitude de facteurs imprévisibles qui peuvent compliquer considérablement les choses, comme par exemple une rafale de vent soudaine susceptible d’affecter la position d’atterrissage de la fusée.