Sujet d'actualite puisque qu'un nouveau projet de loi sur l'euthanaise est discute a l'assemblee.
Merci de ces précision @Lil0, le cadre législatif existe déjà en fait et il semble bien fait et dans le respect de la personne.
Je ne sais s'il y a beaucoup de cas où "l'aide active à mourir" (je ne sais d'ailleurs pas bien en quoi elle consiste) est préférable à des soins palliatifs tels qu'ils sont pratiqués aujourd'hui.Je ne pense pas non puisque l'aide active a mourir n'est pas encore dans la loi (c'est justement l'objet du debat a l'assemblee). La loi Leonetti n'encadre que l'arret des soins ce qui veut dire sans le dire la mort par arret de la nutrition. Quand aux analgesiques, je pense que personne ne peut guarantir a 100% leur efficacite.
Du coup j'ai répondu contre, parce que je pense qu'un bon accompagnemet est préférable.13 votes. 100% de pour.
Du coup j'ai répondu contre, parce que je pense qu'un bon accompagnemet est préférable.
Et je suis athée, féministe et pro LGBT.
moi aussi je suis pour l'état nazi
Le mec qui n'a rien compris a la problematique...Sans doute le post le plus bete du forum.
On connait la pertinence de tes pronostics...Connaissant l'orientation politique et le conservatisme de la plupart des membres de ce forum, je m'attends a beaucoup de "contre"
Sinon le débat mérite un peu plus qu'une question et une réponse binaire.
On connait la pertinence de tes pronostics...
Sinon le débat mérite un peu plus qu'une question et une réponse binaire.
Spontanément si on me demande :
Quelqu'un qui est seul et subit d'atroces souffrances auxquelles les soins palliatifs ne peuvent apporter de réponse doit il pouvoir d'une façon ou d'une autre mettre fin à ses jours ?
Ma réponse serait probablement oui.
Mais le débat ne se pose pas dans les mêmes termes pour tout le monde et il y a plusieurs questions importantes qui méritent réponse :
- Faut il un créer un droit à se voir assister par l'état dans la réalisation de son suicide ? est ce le rôle d'un état d'institutionaliser ce type de droit ?
- Dans quels cas conférer ce droit ?
- Comment gérer une période de rétractation suffisamment longue pour éviter les erreurs de jugement ou les prises de décisions sur la base d'une conjoncture qui peut bouger ?
- Comment gérer le cas des médecins qui ne veulent pas participer à ce nouveau droit créé si eux ne se sentent pas de donner volontairement la mort à un patient ? on voit les polémiques et problèmes que cela pose dans le cadre de l'IVG quand certains font valoir leur clause de conscience...
- N'allons nous pas par dommage collatéral assister à une baisse des financements des établissements de soins palliatifs au motif que maintenant que le suicide assisté est autorisé, il est bien moins couteux pour la collectivité que des mois de soins palliatifs... ?
Ca serait terrible car un pourcentage non négligeable des gens qui y rentrent s'en sortent et ont une vie +/- longue après en être sorti. Sans compter que pour ceux qui y finissent leur vie c'est souvent une phase qui leur permet de dire à leur proches des choses qu'ils n'avaient jamais dites, de réunir et d'apaiser des familles.