Trump défend les intérêts des américains, celui des vénézuéliens c'est censé être défendu par les dirigeants vénézuéliens, aux vénézuéliens de régler ce problème pour que leurs intérêts soient défendus...
On est pas dans un monde de bisounours, on ne la probablement jamais été, simplement on nous a longtemps donné cette apparence sous les administrations Obama / Biden (pour nous la mettre tout autant profond). Au moins avec Trump il n'y a pas de faux semblant

et ca a au moins le mérite de faire réaliser à nos dirigeants qu'il y a des choses à changer même si on peut regretter la mollesse avec laquelle ils réagissent, c'est au moins un tournant positifs plutôt que de continuer à croire au sauveur US.
L'attitude de Trump et de ses prédécesseurs, c'est une chose. Il me semble que les prédécesseurs essayaient au moins de respecter le peuple étasunien, mais ça, je ne peux en effet pas en être juge.
Le coup du "yzonka" à l'adresse des Vénézuéliens me semble quelque part entre cynique et hypocrite, mais passons.
Ce qui ne me va pas du tout, c'est le refrain "on est pas dans un monde de bisounours". (ok, j'ai pas la référence).
On ne peut pas accepter sous ce prétexte la violation de droits élémentaires, la piraterie et l'injustice d'un coté et pleurnicher sur les faits divers de l'autre. On veut un monde de droit, on le soutient.
J'aimerais que nos politiciens, à défaut d'agir, dénoncent et rejette haut et fort tout manquement au droit. Ils donnent plutôt l'impression en regardant Trump de chercher ce qui pourrait dans ce modèle être utile à leur propre promotion que de prendre position pour la rigueur et l'analyse froide concernant les faits.
Tu as le droit de me faire remarquer que je suis à peine mieux renseigné sur les déclarations de la classe politique que sur les mœurs des bisounours. Je plaide coupable.
Mais enfin, ce que dit l'affaire Trump/ Pétrole vénézuellien, c'est que le droit est inutile quand on a la force.
On le savait, sans doute, mais on ne le dit pas sur tous les toits et dans toutes les rues.
Imaginer que les injustices et le mépris du droit n'aient aucun impact sur la violence ordinaire, c'est au mieux un doux rêve au pire une posture criminelle (dépendant de si on y crois ou si on utilise seulement cette idée en faveur de ses propres intérêt).
Trump vient d'arracher le sac à main d'une vieille qu'il harcelait parce qu'elle refusait ses avances (mais il l'a surtout fait pour le magot).
Il faut dire qu'elle avait osé, étant jeune, rompre d'avec son maquereau de l'époque.